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Le Point et L’Express : Spécial Classement 2012 : Hôpitaux et Cliniques


L’Hôpital Privé Jacques Cartier est toujours à l’honneur dans les classements de la presse :

 

Classé meilleur centre privé de chirurgie cardiaque d’Ile de France (Le Point)

Classé 1er centre privé de France et deuxième centre en France, 

le plus performant pour les PONTAGES CORONAIRES (L’Express)

 

Année après année, l’unité de Chirurgie Cardiaque Adulte de l’Hôpital Privé Jacques Cartier conserve sa réputation de qualité et de performance en chirurgie cardiaque.

 

Et cela sans appliquer de dépassements d’honoraires :

A l’heure où l’on parle beaucoup des dépassements d’honoraires abusifs dans le secteur privé comme dans le secteur public, le pôle coeur et l’unité de Chirurgie Cardiaque Adulte en particulier, respectent scrupuleusement les tarifs conventionnés de la sécurité sociale sans pratiquer de dépassements d’honoraires.

 

http://www.lexpress.fr/palmares/palmares-infarctus/resultats.asp

23 Aout 2012

 

Classement des Hôpitaux et Cliniques 2010-2011

 

Déjà en 2011, le Nouvel Observateur publiait dans son édition nationale le classement des cliniques et des hôpitaux de France pour l’année 2010-2011 :

Encore une fois le Centre de chirurgie cardiaque de l’Hôpital Privé Jacques Cartier est à l’honneur avec une 2ème place en "Valves cardiaques" et en "Pontage aortocoronarien" au rang national tous établissements confondus et 1er des établissements privés pour ces deux spécialités.

Le Centre de chirurgie cardiaque de l’Hôpital Privé Jacques Cartier obtient une note de 19/20 pour un taux de notoriété de 100/100.

 

 

Méthodologie du Nouvel Observateur

"Pour établir notre palmarès exclusif des hôpitaux et des cliniques, nous avons analysé les données issues du Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI) qui rassemble tous les séjours et les actes hospitaliers pris en charge en 2008, soit 23 millions de dossiers provenant de plus de 1 600 établissements. La note globale résulte de la combinaison d’une dizaine d’indicateurs, dont :

  • le volume d’activité : nombre de séjours et coût des soins, selon une tarification unique par groupe homogène de séjours (GHS) ;
  • la notoriété : part des malades venant d’une autre région ou d’un transfert en provenance d’autres établissements de court séjour ;
  • la technicité : appréciée selon le niveau de ressources consommées (équipements, personnels, etc.) ;
  • la part de l’ambulatoire : pourcentage de malades hospitalisés moins de quarante-huit heures. Les établissements les plus organisés assurent ce type de prise en charge dans la journée ;
  • la part de la chirurgie : pourcentage de chirurgie dans la prise en charge globale au sein de la spécialité ;
  • la part de la coelioscopie : fréquence des interventions chirurgicales se réalisant à travers de petites incisions et grâce à des instruments miniatures.
  • la durée moyenne de séjour (DMS) : calculée pour les séjours réalisés en hospitalisation complète (HC) ;
  • la diversité : éventail de cas traités au sein d’une spécialité, qui dépend aussi de la présence de polypathologie (patients présentant plusieurs affections) ;
  • la mortalité hospitalière : contribue à la note finale uniquement dans le cas des spécialités où le risque de décès est important.

Notre méthode repose sur les seules sources officielles. Mais elle tend à avantager les structures les plus importantes : les centres hospitaliers universitaires ou régionaux qui les composent. Seuls l’Assistance publique de Paris, celle de Marseille et les Hospices civils de Lyon ont joué la transparence en nous communiquant leurs données par établissement. Notons aussi que les statistiques hospitalières ne reflètent pas l’activité des consultations externes, souvent préférables à une chirurgie trop systématique, ni les activités de recherche scientifique des équipes, pourtant essentielles à l’innovation médicale. Afin de pallier ces insuffisances, nous avons privilégié, pour chaque pathologie, les indicateurs les plus significatifs de l’innovation médicale (coelioscopie, chirurgie ambulatoire, nouveaux actes...).

Légende

DMS HC : Durée Moyenne de Séjours en Hospitalisation Complète
% chirurgie : Part des opérations chirurgicales dans la PEC
% cœlioscopie : part de la cœlioscopie dans les opérations chirurgicales
Diversité  : Eventail des cas traités dans la spécialité
Notoriété  : Attractivité d’un établissement -dans la spécialité- en dehors de sa région, combinée avec son niveau de perception comme centre de référence par les autres établissements
Technicité  : Niveau de ressources humaines et techniques consommés par la PEC
Note  : résultat fondé sur la combinaison d’une dizaine d’indicateurs évaluant la PEC
PEC  : Prise En Charge d’un malade
Cœlioscopie  : Usage d’une instrumentation spécifique et une caméra miniature pour opérer à travers de petites incisions"

Source : Hôpital Moncey et Santé Value pour le Nouvel Observateur

Liens

Classements :
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Méthodologie :
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